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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #1531618 dans Livres
- Publié le: 2008-05-09
- Langue d'origine:
Italien - Dimensions: 7.76" h x
.67" l x
4.88" L,
- Reliure: Broché
- 266 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.CITY est une cité à éviter : Beaucoup d'embouteillages pour rien !
Par henri34
Autant "Soie" m'avait subjugué, autant "City" m'a déçu .Déjà le style de Baricco est plutôt du genre déroutant , mais là , il me semble qu'il a atteint les sommets en matières de phrases lourdes, longues à n'en plus finir et lassantes à en devenir soporifiques .Ajoutez à cela les traditionnels redits, et une construction de texte vraiment échevelée et pour le moins déstabilisante ....Quant aux développements " philosophiques" parsemant un récit inégal d'histoires plus ou moins intéressantes , alors là, je dois reconnaître que j'ai trouvé dans ces passages , ces labyrinthes devrais-je dire, un très bon somnifère .J'ai eu le courage d'aller jusqu'au bout dans l'attente d'un dénouement qui rattraperait tout le reste ...Et bien, j'ai eu tort !
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.Mériterait six étoiles !
Par Mathieu
Schatzy, Poomerang, Gould et Diesel, voilà les personnages principaux de ce vertigineux roman qu’est City, la Ville de la vie. L’ordinaire rendu extraordinaire, les pensées les plus folles livrées au fil des pages, course effrénée et haletante où le temps et l’espace se dilatent et se contractent tour à tour, ainsi pourrait-on décrire l’indescriptible ouvrage que nous offre Alessandro Baricco. Une imagination débridée et une parfaite maîtrise de la narration font de cet auteur un incontournable de la littérature italienne. Il nous entraîne dans un torrent, un tourbillon brûlant d’idées novatrices duquel aucun lecteur ne sort indemne. Ses personnages sont terriblement attachants et l’on circule dans leur esprit tortueux et teinté d’absurdité avec un plaisir paroxystique. A mi-chemin entre Steinbeck et Beckett, l’auteur nous invite à un prodigieux voyage au cœur même de ce qui fait l’existence : Son manque de sens. Près de cinq cent pages de pure jouissance où la philosophie est vêtue d’un humour irrésistible font de ce livre une œuvre à dévorer de toute urgence !
12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile.Baricco lâche du lest : une merveille
Par fathier
City est un ouvrage époustouflant. Baricco réussit ce tour de force qui consiste à faire entendre un grondement derrière la succession des lieux jetables, des petites péripéties, des consolations futiles et impuissantes. City : jamais la ville n'est explicitement mentionnée, décrite, nommée, Barricco ne la personnalise pas, et pourtant elle est là, omniprésente, gravée dans le coeur de chacun des personnages, les écrasant tout en leur donnant cette soif d'identité et d'affirmation qui nait de l'anonymat et des perspectives illimitées. En un sens, pas de titre plus éloigné de ce qui se passe dans le roman - il ne parle pas de la ville comme espace bâti- et pourtant ce titre est là, il se superpose merveilleusement au reste de l'ouvrage, il y participe même et le colore depuis la page de garde, comme une figure du commandeur apparemment lointaine et pourtant toute puissante. La ville comme allégorie de la modernité. Car c'est peut-être de cela qu'il s'agit, et en lisant le texte, on est frappé par la similitude avec les travaux de Marshall Berman sur la ville : c'est que dans la ville de Baricco aussi, le problème est de laisser sa trace, de se sentir chez soi dans un monde changeant. On retrouve cette angoisse dans les interrogations de ses universitaires débonnaires et inquiets, dans les petits mondes décrochés de la réalité où ses personnages aiment se nicher et se réfugier (l'un se rêve en boxeur, l'autre brûle de s'autoriser à dire que les hommes ont des maisons, mais qu'au fond ils sont des vérandas). Tous sont des héros à leur manière, des héros sans cape ni grandeur, comme les hommes en costume du Paris post-haussmanien, " héros de la vie moderne " de Baudelaire,. C'est la grande aventure de la modernité, la vie à ciel ouvert, perçue depuis des personnages qui cherchent leur place dans ce vaste monde, touchés par cette affreuse maladie qui consiste à ne pas savoir vivre pourvu d'ornières. Un grand livre, pour moi le meilleur de Barricco. Il sait être incroyablement drôle, son écriture est tour à tour docte et ludique, savamment orchestrée et délicieusement désordonnée, elle a l'art de s'égarer sans jamais perdre de vue l'essentiel. Par rapport à ces autres textes, on peut dire qu'ici, Baricco se laisse tenter par quelques dérapages contrôlés, par l'exploration des détours, et cela lui réussit à merveille: le résultat est une des meilleures choses qui soit arrivée à la littérature ces dernières années.
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